Mastaba 

Historique




Située aux portes de Paris et dans le prolongement direct du quartier d’affaires de la Défense, la Ville de La Garenne-Colombes s’est engagée avec le Mastaba 1 dans une action culturelle ambitieuse, alliant architecture et art contemporain.
 
En 1986, l’artiste plasticien Jean-Pierre Raynaud fait bâtir à La Garenne-Colombes une maison avec l’aide de l’architecte des Monuments de France, Jean Dedieu.

Inspirée de la structure des monuments funéraires de l’Egypte ancienne, les Mastabas, cette demeure exceptionnelle, aux trois quarts enterrée, est éclairée par un immense puits de lumière.

A l’extérieur, un pot sculpture monumental de couleur rouge, version du célèbre pot doré du centre Georges Pompidou, contraste avec la blancheur de la terrasse.
 
Avec l’ouverture de la Maison Raynaud au public, la ville de La Garenne-Colombes ajoute à son patrimoine un nouvel équipement culturel qui accueille, outre une exposition permanente de l’artiste, des conférences sur l’art, des concerts et des spectacles.



Comment est fait un mastaba ?

Coupe d'un Mastaba classique






- En bleu, la chapelle funéraire avec sur le mur du fond la porte postiche ;

- En rouge, le puits qui part du sommet du mastaba et s'enfonce sous terre ;

- En vert, le caveau et son sarcophage ;

- En gris, les remblais qui occupaient en fait une grande partie du mastaba.





© Mastaba 1 - La Garenne-Colombes
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